EuskoSare > Basque Geneology and Family Reunions > Reunion testimonies > Osvaldo Amalio de Ugarte: "Ils ont contacté mes cousins par la branche des Arrieta... Jamais je ne n’oublierai de cette grande émotion qui a noué ma gorge!".
2006-02-03 22:11
Last modified: 2008-12-12 15:54
Translated by: Benoit Etxeberri
L’arrière grand père Juan Pedro de Ugarte, à gauche, et à droite, le grand père d’Osvaldo Amalio, qui s’appelait Amalio. Source image: Osvaldo Amalio de Ugarte.

Osvaldo Amalio de Ugarte: "Ils ont contacté mes cousins par la branche des Arrieta... Jamais je ne n’oublierai de cette grande émotion qui a noué ma gorge!".

Osvaldo Amalio de Ugarte est un argentin de souches basques ; il est totalement reconnaissant au service de Rencontre Familiale d'EuskoSare pour le travail de recherche qu’il a obtenu sur ses souches basques. Il s'agit d'une rencontre familiale aspirée et souhaitée depuis qu'il était jeune, puisqu'ils avaient passé deux générations complètes sans avoir de nouvelles. Cette année, le programme de Rencontre Familiale d'EuskoSare a trouvé à sa famille en Euskal Herria, plus précisément dans la localité de Gernika.

Amalio Ugarte Arrieta (1885-1954) était le grand-père d'Osvaldo, et a émigré en Argentine. Pendant ce temps, le père d'Amalio Ugarte - Juan Pedro Ugarte Arrieta - et le cousin de ce dernier - Dionisio Arrieta - sont resté à Gernika; avec le temps ils ont perdu le contact avec la famille, et maintenant, Osvaldo Amalio lui-même et les descendants de Dionisio Arrieta (les Arrieta et Idoyeta) ont renoué à nouveau la relation familiale.

C’est ici le témoignage écrit par Osvaldo Amalio de Ugarte lui même depuis l'Argentine pour EuskoSare:

"À mon grand-père paternel Amalio d'Ugarte, originaire de Gernika, je ne l'ai pas connu ; mon père Amalio savait très peu de chose sur sa famille ; il n’avait seulement que la partie originale de l’acte de naissance mon arrière-grand-mère, Maria Cruz Arrieta, et l’original de l’acte de mariage des arrière-grands-parents Maria Cruz Arrieta et Juan P d'Ugarte. Des extraits de naissance j'ai pu exploiter les données déterminantes pour ma recherche et solliciter les organismes correspondants en Euskadi pour la documentation manquante et ainsi figer cette grande illusion.

Les premières informations que j'ai obtenu de votre organisation, ont été à travers le journal La Nación, où on annonçait cette initiative, où j’ai vu Maite, qui si ma mémoire ne me fait pas défaut, qui témoignait de son expérience personnelle. C’est à elle que je me suis adressé pour la première fois, mais ma documentation était faible.

Dans ma vie l'année 2005 a marqué un avant et un après 2005, quand j’ai reçu un e-mail de Jon où il m'informe qu'ils pouvaient remettre à flot mon cas et il où me demandait la plus grande documentation et les données possibles. A ce moment je lui ai envoyé tout ce qu'il avait, ce qui était le plus important et récupéré lors de ma première tentative, et c’est donc au bout de 45 jours plus ou moins, qu’il a eu la gentillesse de me donner les grandes nouvelles par téléphone : il avait contacté à mes cousins par la branche des Arrieta... Jamais je ne me vais oublier cette grande émotion qui a noué ma gorge !

À partir de ce moment a commencé un timide échange de courrier avec la Famille, avec qui nous n'avons pas encore eu la chance de nous rencontrer personnellement, mais nous le souhaitons immensément : nous nous envoyons des photos et des documents pour nous assurer notre parenté, parce que l'illusion était très grande, et se fut ainsi grâce à Dieu.

Comme je l'ais mentionné dans un certain nombre d’occasions, mon plus grand désir est que ce témoignage encourage à d'autres membres de la grande famille basque, transiter sur le chemin qu'ont laissé nos aînés et à pouvoir continuer nos meilleures traditions, dont nous avons été privé parfois par les circonstances du monde, une époque compliquée, les envies, les intrigues politiques, les calomnies, les difficultés et les dictateurs, et certains qui sont appelés des souverains mais qui ne comprennent pas encore qu'aucun peuple de ce monde, n'a de droit plus grand qu'un autre.

Maintenant plus que jamais, où l'humanité et l'homme plus particulièrement qu'elle est réprimé et se transmet à la famille, à l'amour, à la spiritualité il n'est nécessaire d'être attentif à l’appel du sang, de les écouter et de les conformer. Toutes ces résistances ont été équilibrées en moi avec un seul sentiment, la flatterie qui a produit la recherche constante des personnes que qui me chères, ma famille.

Être heureux de sentir la conviction d'être sur le droit chemin et je le détermine ainsi. Quand il s’agissait encore une grande illusion pour moi seul, cela m'inquiétait un peu de penser que peut-être demain je serais devenu trop vieux pour faire ce que deux générations ont laissé en suspens. Il est bon d'exprimer les émotions, parce qu’elles sont les émotions uniques. Celle de la rencontre n'existe pas parce que je l’ais seulement souhaité ou cherché, elle existe principalement et surtout, par la force génératrice du désir de vous tous.

Pour finir ce témoignage, je leur dis que ce programme de rencontre familiale pour moi est un état singulier de rencontre avec ses racines, à savoir, avec soi-même, qu'aucun descendant de basque ne peut ignorer cela, parce qu'il est vécu comme on le ressent au fond de son coeur, avec enthousiasme, avec persévérance, et en cherchant dans chaque recoin l'essence de notre existence.

Longue vie à tous, je vous embrasse, Agur Bero Bat,

Osvaldo Amalio d'Ugarte

Osvaldo Amalio deUgarte.

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